Guerre et familles pauvres, le cas russe
8:05 Jean de Gliniasty, directeur de recherche à l'IRIS et ancien ambassadeur de France en Russie :
Il y a une telle masse d'argent qu'en fait les familles ne se plaignent pas lorsqu’ils ( leurs fils ) meurent . Elles reçoivent des allocations très importantes. Quand un soldat part il reçoit, à peu près, 50 000 euros, c.à.d. au minimum trois fois, quatre fois, cinq fois le salaire moyen. ... Et donc, les familles, paradoxalement, font plutôt pression pour ( dans certaines familles pauvres ) pour que leur fils parte parce qu'est lui qui va changer le statut social et financier de la famille .
( Fin de citation )
Certains milieux sociaux sont tellement sordides, cruels et inhumains qu"on ne peut pas en parler sans détruire tout le système social, religieux et politique de l’hypocrisie collective et surtout de l'omerta.
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